Sabtu, 15 Oktober 2016

L'Horizon à l'envers

L'Horizon à l'envers
Mon tout premier Lévy ! Peut-être que pour certains cela peut paraître bizarre mais je dois vous avouer que je suis plutôt friande de livres étrangers que de livres français. J’essaie cependant de remédier à cela car je trouve important d’encourager la littérature française, nos auteurs, mais aussi parce qu’après tout, les auteurs français sont aussi bon que les auteurs américains et que je trouve cela dommage de juger la qualité d’un livre par rapport à la provenance géographique de l’auteur. Puis bon, disons le clairement, les livres américains bénéficient d’une promotion très massive, donc forcement, on fini par être tenté.

Pourquoi avoir choisi ce roman de Lévy ? Honnêtement l’auteur n’est pas ce qui m’a poussé à acheter ce livre, car même s’il s’agit là d’un des auteurs français vendant le plus de livres, ma famille n’apprécie pas du tout le genre de l’auteur, si bien que suite à l’achat de ce livre, tous m’ont dit que je n’allais pas aimer. Mais bon, comme la lecture est quelque chose de personnel et que tout le monde est différent, je n’en ai pas trop tenu compte. Pour en revenir à ce qui m’a poussé à acheter ce livre, il s’agit du résumé. J’ai trouvé celui-ci intriguant, captivant… J’ai beaucoup aimé l’aspect psychologique qui en ressortait « Où se situe notre conscience ? » il n’en fallu pas plus pour qu’avant même d’avoir commencé le livre je me planche sur cette question. Et puis bien sûr en véritable romantique que je suis, l’histoire d’amour mentionnée n’a fait que renforcer mon envie de commencer cette lecture. Autant vous dire que j’attendais donc énormément de ce livre et que je pensais vivre un véritable voyage.

Or comme je le dis si bien, plus nos attentes sont élevées, plus la déception est grande. Je tiens simplement à dire avant de commencer que cela ne relève que de mon avis personnel, je reconnais le travail derrière ce livre et je ne critique en rien les capacités de l’auteur, j’ai d’ailleurs apprécié la manière dont le livre était écrit dans sa globalité, seulement le contenu m’a déplu, tout simplement parce qu’il ne correspondait pas à mes attentes. Peut-être correspondra-t-il aux vôtres.

Donc tout d’abord, première chose qui m’a gêné, les informations que révèlent le résumé et le moment où les événements se produisent dans le livre. J’entends par là que lorsqu’on nous annonce la mort imminente d’un personnage et que les indices liés à cela n’arrivent qu’à la moitié du livre (ou du moins presque, je ne sais plus vraiment), le temps parait long… très long. Bien sûr, il y a avant toute une histoire sur la science, sur le travail de recherches… mais cela n’a pas suffit à combler le vide que j’ai ressenti dans la première partie du vide. De même si les allusions scientifiques sont au début intéressantes et que j’ai beaucoup apprécié le fait que l’auteur se soit renseigné sur le sujet, à la fin cela devenait assez lassant, surtout lorsqu’on ne comprend pas tous les termes employés.

Autre chose, cela peut sembler dérisoire, mais certains phrases utilisées par les personnages étaient juste insupportables à lire, comme lorsque l’héroïne emploie le pronom possessif « mon » avant de dire le prénom de son petit-ami. Qui dit cela de nos jours ? Et puis ce sont des étudiants !!! Pour le coup, j’ai trouvé cela « too much » et ça m’a vraiment horripilé.

Pour ma part je me suis ennuyée une bonne partie du livre, je n’avais qu’une hâte, le finir et passer à autre chose. Cette hâte n’a fait que grandir dans la dernière partie du livre qui m’a décontenancé, car pour le coup je n’ai pas tout de suite compris là où l’auteur voulait nous emmener (même si au final on le devine assez vite, c’est d’ailleurs un peu décevant).

Un roman plutôt décevant pour ma part, même si le fond est assez intéressant.

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